Les
maisons de pêcheurs et les navires n'étaient
pas installés, comme on pourrait le penser !,
dans le... "Port des Pêcheurs" (construit
en fait bien plus tard), mais dans la crique la plus
étroite de Biarritz, le "Port Vieux".
L'activité du port était néanmoins
modeste, et le village n'était habité
que par quelques familles de pêcheurs et d'agriculteurs.
Le petit fort Ferragus protégeait l'endroit,
mais il n'y avait pas de vraies installations portuaires
ni de quais. Les barques étaient simplement tirées
sur la plage. Les baleines étaient également
amenées sur cette même plage où
on les préparait et dépeçait. |
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Après
1600, la pêche à la baleine déclina
pour s'arrêter définitivement en 1690.
Peu d'événements marquants de cette époque
sont parvenus jusqu'à nous, si ce n'est peut-être
le repas que prirent à Biarritz, en 1565, Charles
IX et sa mère Catherine de Médicis...
On peut encore voir la maison Ramuntcho, une des rares constructions
restantes de cette époque. Biarritz comptait alors
environ 1000 habitants.
L'activité de pêche restait assez faible, n'étant
évidemment pas favorisée par l'absence d'installation
qui rendait le Port Vieux peu utilisable. À la fin
du XVIIIème siècle on ne comptait plus que
quatre barques de pêcheurs... et les marins de Biarritz
étaient souvent employés à Bayonne
ou à Saint-Jean-de-Luz.
Un nouveau port fut construit, le Port des Pêcheurs,
avec un petit quai et une digue de protection, mais son
accès était difficile et il était déjà
trop tard pour relancer l'activité de pêche.
Restait le prestige du métier de marin...
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| Entrée
du port des pêcheurs |
Le manque de
revenus entraîne alors une désertion du village,
qui ne comptait plus que quelques éleveurs et paysans.
Ainsi que des tavernes, pas toujours de bonne réputation !
À noter que les bains de mer semblent déjà
faire partie des habitudes des habitants (même si
cette pratique était très mal vue, surtout
pour les femmes). Et le lieu commence à être
couru des voisins Bayonnais qui aiment à s'y baigner. |